L’Enfant Loup

Une aventure romanesque dans un contexte historique / thriller

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L'Enfant Loup

Un roman d’aventure, une histoire d’amour dans cette Inde mythique de l’entre-deux-guerres où les dirigeants britanniques côtoient les riches maharajas dans leur palais des mille et une nuits.

Durant cette période du Raj britannique, une jeune anglaise fraîchement débarquée sera laissée pour morte dans l’immensité de la jungle du Behar, territoire des loups et du terrifiant tigre du Bengale.

Traquée par des chasseurs aux intentions pas toujours louables, elle devra défendre sa nouvelle famille : les loups.

Un thriller haletant, une chasse aux tigres effrénée à dos d’éléphants, qui vous transportera au plus profond des ténébreuses forêts de ce pays aux milles odeurs et aux flamboyantes couleurs.

La reconstitution grandiose du règne de Bhaiya, le maharaja de Cooch Behar et le frère de l’impétueuse maharani Gayatri Devi.

L’Enfant Loup met en scène Peter Wood, un personnage aux multiples facettes récurrent dans les romans de Simon Laroche. Rendu immortel par un acte d’origine extra-terrestre et par là même insensible aux maladies, insensible aux blessures, il glisse comme un galet à la surface du temps, alliant les privilèges de la jeunesse corporelle et de la vieillesse de l’esprit. Comme un caméléon, il enfile le costume de diverses nationalités au cours de ses vies successives, traversant ainsi les siècles. Il change régulièrement de prénom dans la saga « Loumina », il est Peter Wood dans « l’Enfant Loup » et il endosse le personnage de Misha Micharine (le démon de Stalingrad) dans le prochain livre intitulé « Matriochkas » …

Le poème de L’Enfant Loup

À CAMILLE

Ma chérie, mon ange,
Je t’ai laissée là-bas au fond du monde,
Dans cette jungle inextricable,
Où pousse sur le sol tourmenté,
Une nature folle et exagérée,
Où la nuit, tout n’est que ténèbres,
Rires sinistres des hyènes, aboiements des chacals,
Mille et un sons étranges de la forêt,
Qui troublent ton sommeil.

Esseulée, perdue parmi les bêtes sauvages,
Habillée de ta peau de loup, armée de ta corne annelée,
Au sein de ta meute nourricière,
Tu survis.

À la merci des traqueurs et des chasseurs,
Dont le seul but est de collectionner les trophées,
Venus sur ces étranges vers de terre gris et blanc,
Formés par des colonnes d’éléphants
Arpentant la terre, à l’abri dans leur baldaquin,
Fusil à la main,
La mort est à l’affût, car ils chassent sans répit
Les pauvres animaux qui détalent sous leurs pieds gris.

Parmi tes amis, il est un félin,
Une femelle à la robe orange rayée de noir,
Chasseur solitaire, tueur silencieux,
Le plus terrifiant des prédateurs,
Le tigre du Bengale, ta sœur.

Arme-toi, mon cœur, défends-toi,
Vois le feu dans tes yeux,
Perce-les de tes yeux bleus,
À ton tour, tue-les, tue-les tous.

Ainsi dans la forêt apaisée,
Dans le grand silence du crépuscule où règne une sourde angoisse,
Traverse la canopée, regarde le vaste océan d’étoiles,
Et vois tes parents, nous qui veillons sur toi.

Ton papa, qui te regarde des Cieux.